Souvent, les discussions d'après boire s'éternisent pour désigner les chanteurs ou les chanteuses dont l'influence perdure, voire s'étend, au fil des années, bien après leur décès.


Je suis toujours étonné que ne revienne pas plus souvent dans la liste de ces références ultimes le mémorable Claude François.

Nul ne conteste aujourd'hui que c'est le couplet suivant qui a déclenché chez Iggy Pop, MC5 et autres Damned le cri primal précurseur du punk :

"Si j'avais un marteau
Je cognerais le jour
Je cognerais la nuit
J'y mettrais tout mon cœur"


Mais l'aura de Cloclo ne fait qu'étendre son voile, au-delà des frontières et des distances. Et aujourd'hui, le grésillement d'une ampoule mal fixée dans un appartement parisien vient trente-deux ans après déclencher un tsunami mélodique au Japon...


Artiste : Kenzo Saeki

Le lundi au soleil


Vous en voulez encore ? À votre guise :


Magnolia forever

De rien, c'est bien naturel.