Remue Méninge

Remuer sans faire tourner la mayonnaise… Une envie de partager quelques réflexions sur le monde qui nous entoure, de titiller votre vision de la vie, d’échanger et débattre sur des sujets variés…sur un ton léger et décalé.

25 février 2008

Zombie la mouche

Dans la grande lignée des réalisateurs de films animaliers, si l’habitude est de citer le Commandant Cousteau, Jean-Jacques Annaud ou Jacques Perrin, le nombrilisme européen fait négliger un Néo-Zélandais de grand talent : Peter Jackson.

Pourtant son reportage en trois parties sur les orques (Le seigneur des anneaux), son passionnant essai sur la sexualité des singes et des blondes (King Kong) ou sa visite guidée d’un théâtre animalier (Meet the Feebles) ont attiré l’attention des spécialistes.

Mais c’est avec Braindead que Peter Jackson atteint le sommet de l’art du film animalier, en mettant en scène amoureusement ces charmants habitants de nos landes et de nos supermarchés, ces fidèles compagnons de l’Homme à l’affection sans faille : les zombies.

Dans notre société blasée, nous ne prêtons plus guère attention à la fraîcheur, à la naïve exubérance de ce petit animal joueur qu’est le zombie. Braindead nous rend notre âme d’enfant, en présentant les aspects surprenants et émouvants de leur vie. Et par la même occasion, des idées reçues sont balayées.

Ainsi, contrairement à la légende, les zombies n’ont pas une alimentation primitive, uniquement basée sur la viande humaine. On voit dans le film une charmante mère zombie préparer une succulente soupe à l’œil.

Si la démarche hésitante de nos amis zombies laisse accroire qu’ils ont un cerveau atrophié, c’est totalement faux. Bien au contraire ils savent faire preuve d’intelligence et même de spiritualité. Certes, leurs prêtres pratiquent le culte du kung-fu dans les cimetières, mais c’est tout autant respectable que la vénération de la patate à laquelle de plus en plus d’entre nous s’adonnent.

A la période de la reproduction, les zombies s’accouplent sur la table pendant les repas, en se vomissant de la bile jaune dessus pour augmenter leur fertilité. Et quel bonheur, ensuite, de promener son bébé zombie facétieux dans un landau !

Affectueux, fidèles, farceurs et débrouillards, les zombies courent tout de même de graves dangers et sont menacés d’extinction. En effet, la tripaille de zombie supplante la graisse de baleine dans l’industrie du cosmétique.

Le propos de Peter Jackson se fait sombre, dénonciateur quand il filme crûment le massacre des zombies à la tondeuse à gazon et au mixer. Mais il faut passer par ces moments éprouvants pour secouer son indifférence et lutter pour la préservation de cette espèce si sympathique.

Alors, comme Peter Jackson, adoptez un zombie !

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24 novembre 2007

Houba, houba !

Dans ma prime jeunesse, avant que je devienne un inconditionnel des gnous, mon animal préféré présentait un tout autre aspect. Bizarrement, il appartient au même ordre que les ornithorynques et les échidnés, deux animaux que je déteste : l’ordre des mammifères monotrèmes (1). Mais, fort heureusement pour lui, il ne partage avec eux ni leur bêtise, ni leur aspect grotesque. Son pelage chatoyant, sa longue queue torsadée, son intelligence vive en font un des seigneurs de l’espèce animale. J’ai nommé bien sûr le Marsupilami.

Pourquoi cet amour, me direz-vous ?

Pour deux raisons. D’abord, il m’a toujours semblé que répondre « Houba, houba ! » aux questions les plus inquisitrices de professeurs imbus de leur fonction (du genre : « Expliquez-moi le théorème de Pythagore » ou « Que dit Napoléon du haut des Pyramides ? ») était une marque de culture et de classe. D’autre part, j’avais été fortement marqué, en 1981 (2), par un clip farfelu d’un petit groupe rennais, les « Sax Pustuls », qui avaient composé « La danse du Marsupilami ». Comme Youtube, Dailymotion et Google Vidéo sont incapables de retrouver ce clip, je vous en livre un ersatz où ne figure que la chanson sur des images fixes du Marsupilami (3) :
http://fr.youtube.com/watch?v=p6iDCs5OBLI

Mais pourquoi ce charmant animal me semble-t-il devoir figurer dans le bestiaire de ce blog ?

D’abord, il y a sa tronche et son look, savant croisement entre du fil barbelé et le jaguar. Et puis, il y a ses aventures loufoques, concoctées par son créateur, le grand Franquin. D’ailleurs, les voici tous les deux réunis :

Ensuite, il y a le pays de cocagne dont il est originaire, la Palombie. Bordée au nord par l'Orénoque, à l'ouest par les Andes et au sud par la forêt amazonienne, elle abrite des espèces d’arbres uniques, comme l’arbre-semelle dont l’écorce permet de réparer ses chaussures, l’arbre voisin « Kipudépié » dont les fruits dégagent une odeur qui met en fuite les brigands, ou l’arbre aux mille yeux, qui porte des diamants sur ses branches.

Au fil de ses aventures, commencées en 1952 dans « Spirou », le Marsupilami a croisé de nombreux personnages hauts en couleurs : Zoltan et Zorrino, deux frères borgnes qui n’ont donc qu’une paire d’yeux pour deux ; Helmut Ersatzausweiss Von Lilimarlehn, le pilote fou de l’avion baptisé Aguila del Paradisio, qui pratique si fréquemment le rase-mottes « pour échapper aux radars bolcheviks » qu’il se gaufre plus qu’à son tour contre les arbres palombiens ; Zabaglione, directeur de cirque.

En arrière-plan des aventures picaresques du Marsupilami, des sujets plus graves sont abordés : la tradition des dictateurs d’Amérique du Sud, le pillage de la faune et la flore amazoniennes, l’exploitation dans les années 20 d’un million et demi d’hectares de plantation d’hévéa – au détriment de la forêt amazonienne – pour produire le caoutchouc des pneus de la Ford T, l’exploitation d’enfants par des chercheurs d’or… Plus qu’avec Spirou et Fantasio, Franquin a esquissé avec le Marsupilami une critique de la société qu’il développera beaucoup plus tard avec les « Idées noires ».

Et c’est pourquoi je vous propose, si un importun vient vous exaspérer avec ses idées toutes faites ou un plaidoyer vibrant de l’individualisme, de vous rallier au cri de guerre « Houba, houba ! » Il ne comprendra rien et cela devrait mettre un terme à la conversation.

--
(1) oui, je me la pète, et alors ?
(2) pour les jeunes, il y eut pendant 2-3 ans, à cette époque, un peu de liberté dans la création avec les radios libres, des émissions musicales à la télé qui donnaient leur chance à des artistes non formatés,...
(3) si quelqu’un me trouvait le lien du clip original, je l’encenserais jusqu’à sa mort.

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18 juillet 2007

Lorsque les lapins copulent

J’ai toujours été fasciné par l’aspect récréatif et mystérieux des sciences, et particulièrement des mathématiques, avec un goût prononcé pour les questions simples qui ouvraient sur des abîmes de surprises réjouissantes.

C’est certainement la part infime laissée à ces aspects qui m’a fait planter ma prépa d’ingénieur (plus, pour être honnête, la bringue, les substances illicites et le fait que je restais au lit plutôt qu’aller en cours…), ce qui m’a ensuite conduit à passer des concours administratifs : il faut bien bouffer…

Mais j’ai gardé un goût pour les petits amusements mathématiques, comme celui qui suit.

« Possédant initialement un couple de lapins, combien de couples obtient-on en douze mois si chaque couple engendre tous les mois un nouveau couple à compter du second mois de son existence ? »

Les hypothèses de départ sont :
- le premier mois, il y a juste une paire de lapereaux ;
- les lapereaux ne sont pubères qu'à partir du deuxième mois ;
- chaque mois, toute paire susceptible de procréer engendre effectivement une nouvelle paire de lapereaux ;
- les lapins ne meurent jamais.

La réponse est triviale, et permet d’ébaucher simplement une suite de nombres qui commence par 1, puis 2, puis 3 (1+2), puis 5 (2+3), puis 8 (3+5), 13 (5+8)… En gros, on trouve un terme en additionnant les deux précédents. Je pense que cela est accessible à toute Nitoyenne et tout Nitoyen ayant poussé ses études jusqu’en CM2 (donc tout le monde sauf Owen).

Eh bien, ce petit problème, inventé par un Italien du 13ème siècle, Leonardo Pisano, dit Fibonacci, ne cesse depuis de hanter les mathématiciens (de Kepler et Binet jusqu’aux maîtres actuels des algorithmes). Il a permis, par exemple, de résoudre en 1970 un problème posé comme un défi mathématique depuis 1900, le 10ème problème de Hilbert, sur lequel les grosses têtes se cassaient les dents parce qu’ils avaient privilégié des approches beaucoup plus compliquées.

Mais je ne suis pas là pour vous faire un cours de maths : j’en serai d’ailleurs incapable… Ce sont les surprises réjouissantes annoncées plus haut qui m’intéressent.

Vous avez toujours été fascinés par l’harmonie de l’architecture de la Grèce antique ? Par l’équilibre des proportions des tableaux des peintres italiens de la Renaissance ? Vous savez donc peut-être, que ces réalisations tiennent leur harmonie du célèbre « nombre d’or », égal à 1,618 environ.

Eh bien, lorsqu’on divise un terme de la suite de Fibonacci par celui qui le précède, plus on avance dans la suite mathématique, plus on se rapproche du nombre d’or… Ce qui me laisse à penser que l’architecture et la peinture ont été inventées par des lapins fornicateurs.

Vous êtes-vous déjà amusés aux découpages de carrés et de triangles proposés par Lewis Carroll, où on se retrouve à la fin avec plus (ou bien moins) de morceaux qu’au début ? L’explication : Fibonacci

Une valse de Fibonacci existe, traduisant la suite de nombre en séquences musicales, des poèmes basés sur cette suite existent, la nature s’en inspire (les pétales des fleurs, les coquillages,…) Fibonacci vous accompagne tous les jours sans que vous le sachiez.

Alors, regarderez-vous d’un même œil un lapin et une lapine en action ?

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15 juillet 2007

Je hais les ornithorynques

Depuis ma tendre enfance, je déteste les ornithorynques. J’éprouve même une véritable répulsion à leur égard.

Déjà ils ont une sale gueule : l'ornithorynque ressemble à un castor ; le corps et la queue, larges et plats, sont couverts de fourrure marron, mais il est pourvu de pieds palmés et d'un grand museau caoutchouteux.

plath

Franchement, vous auriez envie d’embrasser un ornithorynque sur la bouche ?
En plus, il est dangereux. Le mâle ornithorynque porte des aiguillons venimeux aux chevilles. Son poison n'est pas mortel pour les humains mais provoque des douleurs atroces et des enflures qui peuvent durer plusieurs mois. Le venin peut par contre être mortel pour un chien [mon chien, Pollux, qui lit ce que j’écris par-dessus mon épaule, est parti se cacher sous la table…]

Quant à sa nutrition, accrochez-vous bien : il se nourrit de vers, de larves d'insectes, de crevettes d'eau douce et d'écrevisses qu'il déniche dans le lit des rivières avec son museau ou qu'il attrape en nageant. Cà donne envie de vomir…

Non content d’être moche, dangereux et dégueulasse, l’ornithorynque se la pète grave avec des dons uniques : il peut rester 5 minutes en plongée ; il garde alors les yeux et les oreilles hermétiquement fermés et se sert de ses autres sens pour se diriger mais il détecte ses proies grâce à des détecteurs de champs magnétiques situés sur son bec. Monsieur se la joue bionique…

Quant à la reproduction, c’est de la pure perversion : la femelle ornithorynque n'accouche pas de petits vivants, mais pond des œufs dans le nid. Elle ne possède qu'un même orifice pour la reproduction et pour expulser ses excréments. D’où l’expression : « T’es né du cul, toi ». La femelle allaite ses petits. Elle n'a pas de mamelon apparent mais émet son lait à travers de petites ouvertures dans la peau. Les petits ornithorynques sucent le lait qui coule de leur mère quand elle est étendue sur le dos. Arrêtez-vous deux secondes et visualisez le tableau : des petits monstres bizarres vautrés sur leur mère, baignant dans un liquide gluant. Beurk…

Voilà pourquoi je hais les ornithorynques. Mais, heureusement, je connais la technique pour les tuer : ils s'évanouissent au bout de 7 minutes d'exposition au soleil par 35°C.

Alors rejoignez-moi dans ma croisade : tous avec moi en Australie, chassons-les tous, crucifions-les au soleil, mangeons leur foie, baignons-nous dans leur sang….Erk, Erk, Gnaaarkkkk…

[Deux hommes en blouse blanche entrent, passent une camisole à Mezcal et lui font avaler de force des petites pilules]

Bon, Ok… Ok. Si je n’aime pas les ornithorynques, c’est uniquement parce que je n’ai jamais réussi à écrire leur nom sans avoir recours au dictionnaire. Et çà, je ne le supporte pas…

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24 janvier 2007

Le chien qui se prend pour Zidane

Qu’aie-je donc fait pour mériter une déveine pareille ?

Depuis ma plus tendre enfance je n’ai jamais aimé le sport, au point d’avoir des allergies et maladies diverses (fort imaginaires) pour obtenir le sésame hebdomadaire : la dispense de sport.

J’ai même su éviter l’épreuve de sport au bac, pour vous dire ma perfidie.

Donc qu’aie-je donc fait pour avoir un chien adepte du ballon rond ?

polluxfoot3

Je le vois bien qu’il m’observe et qu’il me fait les yeux doux.

Je ne craquerai pas et ne me détournerai pas de ma tache…

Mais « le chien qui pue » est fourbe, il ne fait aucune concession, il est déterminé à jouer au ballon.

Et bien sur il lui faut un jeteur de ballon et ce jeteur de ballon va devoir courir longtemps après le chien qui ne veut pas ramener ce maudit ballon.

polluxfoot

C'est alors qu'il déploie le grand charme

final ...

L’air stupide, la patte sur le ballon prêt à dribler.

Et là…

Je cède…

Faible nature que je suis…

(Le premier qui me dit que je suis gâteuse, je le mords…)

Posté par sayyadina à 14:33 - Pendant ce temps dans le monde animal... - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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10 janvier 2007

Kirikou la souris

Comme toutes les maisons à la campagne, j’ai parfois la visite de ce sympathique rongeur : la souris.

Et comme je n’ai pas de chat, je suis réduite à supporter ce squatteur.

Généralement mes souris ne quittent pas la cuisine et surtout le placard qu’elles affectionnent particulièrement au point où je tape avant d’ouvrir le dit placard afin de leur signaler ma présence et ne pas avoir à supporter la vision de ce petit rongeur courir partout. J’ai moins peur des souris que des araignées et même je les trouve plutôt mimi et je ne suis même pas rebutée quand il m’est arrivée d’en tenir dans mes mains.

Mais chacun sa place, elles dans le placard et pour moi le reste de la maison !

Or, aujourd’hui, une souris téméraire ou stupide a enfreint cette règle. Alors que j’allais me reposer sur le canapé, une souris est passée juste en dessous, provoquant une  panique surprise et quelques hurlements grognements.

C’est alors que cette saloperie de souris cet animal adorable effrayé par mes cris alerté par ma présence n’a rien trouvé de mieux que de fuir vers le bureau, oui ce lieu même où je suis en train sagement de vous parler.

J’ai bien essayé d’envoyer  « le chien qui pue » à mon secours, mais je pense que les souris qui vivent dans ma maison ont un super pouvoir, celui d’être invisible au yeux de mon chien.

Le mieux que j’ai obtenu ce sont quelques aboiements mais pas moyen de rapatrier la souris vers la cuisine.

Tant pis, pas d’ordi je ne jouerais pas ou je n’irais pas fureter sur Internet, je me contenterais de la télé ou d’un bon livre.

Mais voilà, rien à la télé et mon livre se trouve dans les toilettes et les toilettes elles sont où ? Je vous le donne en mille, à coté du bureau et c’est le seul accès.

Et voilà, que d’un coup je me suis souvenue que je venais de boire un grand bol de thé et que le thé ça donne envie…de… ben si vous voyez !

Et c’est toujours comme ça, c’est quand on y pense que l’on a envie d’aller aux toilettes, et bien sur impossible de se retenir alors que quelques minutes avant on n’y pensait même pas.

C’est donc armé d’un balai (pour faire du bruit) et du chien que paniquée courageusement je suis entrée dans la pièce et pu aller soulager ma vessie en compagnie du chien (ben oui on sait jamais si elle me saute dessus).

Et au moment même où je vous parle, je pense qu’elle est là juste à coté de moi, toujours dans cette pièce (je ne l’ai pas vu sortir).

Je ne suis pas trop sereine, et pour me donner du courage j’ai décidé de lui donner le petit nom affectueux de Kirikou (pourquoi Kirikou, alors là je n’en sais fichtre rien c’est le premier nom qui m’est venu, d’ailleurs c’était quoi Kirikou ?...il y a bien un dessin animé qui s’appelle comme ça non ?), donc si je la voit je la trucide reste calme et brûle son cadavre deviens pote avec elle.

En tout cas je me laisserais pas déloger de chez moi, attention Kirikou si tu me lis (comment je peux dire ça…comme si Kirikou pouvait lire, je dois avoir le cerveau liquéfiée par la peur) je te préviens, « vade retro satanas » sort de chez moi !!!

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01 janvier 2007

S’embrasser à minuit….

Hier soir, Mezcal et moi avions décidés de passer une soirée tranquille, loin des cotillons et du folklore des réveillons.

Faut dire que là où nous habitons, il n’y a pas grand choix pour sortir et à part inviter des amis (comme l’année dernière) on peut difficilement improviser une soirée sympas à plusieurs.

Donc …réveillon pépère, petit dîner en tête à tête et soirée vidéo : « le seigneur des anneaux » version longue.

Au point, où nous avions complètement oublié que minuit approche…

El là entre en scène, le chien qui pue !

Alors qu’affalés sur le canapé nous étions absorbés par les aventures de la communauté de l’anneau, le chien est venu nous léchouiller et nous baver dessus, comme pour nous prévenir d’un évènement important.

Vérification de l’heure et surprise ! Il était tout juste minuit et nous avons pu célébrer cette tradition de s’embrasser à minuit le soir du réveillon…seul problème pas de gui cette année.

Quand je vous dis que mon chien est formidable !

Posté par sayyadina à 11:14 - Pendant ce temps dans le monde animal... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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04 octobre 2006

Un petit geste pour vos animaux domestiques

chien_en_cage

Aujourd’hui, c’est la journée mondiale des animaux. J’en profite pour vous inviter à aller signer cette pétition contre l’utilisation de la fourrure de chat et de chien.

Autant surprenant que cela puisse paraître, l’utilisation de fourrure de chat et de chien semble monnaie courante.

Et ce malgré l’arrêté du 13 janvier 2006 interdisant l’importation et la commercialisation de la fourrure de chat et de chien en France, en raison de son inapplicabilité.

Les termes de « felis felis » et de « canis canis » ne sont pas répertoriés dans la nomenclature scientifique. Ils n'existent pas. Et tout le monde sait qu’il est difficile d’interdire ce qui n’existe pas !!!

De plus, en France, il n'est pas obligatoire comme dans d'autres pays européens de mentionner le nom scientifique de l'animal utilisé pour sa fourrure. Donc il est possible de trouver sous l’appellation « lapin et d’autres plus farfelues » du chat ou sous « loup de Chine ou de Corée » du chien.

Plus de 55000 signataires pour l’instant, nous pouvons tous faire ce petit geste surtout en cette journée mondiale des animaux.

Mais pour lutter contre cette barbarie, le mieux c’est de ne pas porter de vêtements en fourrure ou de préférer la fourrure synthétique uniquement.

Je vous mets le texte de l’AFIPA joint à la pétition :

"Monsieur le Ministre de l’Economie,

L’Association Française et Internationale de Protection Animale (AFIPA) lutte depuis plusieurs années contre l’utilisation de la fourrure, notamment, celle de chat et de chien, obtenue dans des conditions de cruauté inouïe.

En janvier dernier, sous l’impulsion de l’AFIPA, vous avez co-signé un arrêté interdisant la fourrure de chat et de chien sur le territoire français.

Nous sommes, certes, satisfaits de ce texte, mais nous devons dire qu’il perd beaucoup de son efficacité s’il n’est pas accompagné d’une modification de la législation sur l’étiquetage de la fourrure.

Les dirigeants de l’AFIPA ont été reçus à ce sujet pas votre conseillère technique. Il ressort de cet entretien que nous n’avons pas ressenti de la part de vos services une réelle volonté de donner aux consommateurs les informations auxquelles ils ont droit sur la fourrure qu’on peut leur proposer.

Pourtant, les demandes de l’AFIPA sont légitimes et de simple bon sens : apposer sur l’étiquette,afin de responsabiliser l’acheteur comme le vendeur :
- le nom commercial
- le nom scientifique
- le pays de provenance
- la méthode d’abattage de l’animal sacrifié pour sa fourrure : gazé, électrocuté, piégé …

A l’heure actuelle, il est seulement obligatoire de mentionner le nom commercial de la fourrure, ce qui ne correspond à aucune référence scientifique et ne donne aucune garantie concernant les espèces interdites ou protégées : chaque année de nouvelles appellations fantaisistes et incontrôlables sont crées !

le nom commercial devient un nom de fantaisie permettant de contourner les interdictions !

Par exemple, suivant le cas le chien domestique peut aussi être vendu sous le nom de « Loup de Chine » ou « Loup de Corée » ou « Dog de chine « ou encore « Coyotte », les félins sont affublés de noms exotiques en toute opacité.

Cela est inacceptable, je me joins à l’AFIPA pour protester contre un étiquetage qui ne permet pas d’appliquer la loi.

Nous sommes des consommateurs, des amis des animaux mais aussi des électeurs et nous comptons sur les prochaines élections pour faire entendre notre voix trop souvent ignorée. En tant que citoyens nous ne pouvons accepter que des décrets ou des arrêtés soient de simples instruments de communication pour apaiser l’opinion sans que l’on se préoccupe de leur réelle application. Nous ne pouvons nous payer de mots et attendons de réelles avancées dans le domaine de la protection animale, nous comptons sur votre aide dans ce domaine précis du commerce de la fourrure.

Nous espérons aussi que vous recevrez, dans les meilleurs délais, les représentants de l’AFIPA, que vous accepterez de travailler sur ce dossier et que vous répondrez positivement à notre demande.

Dans l’attente de votre réponse, nous vous prions d’agréer, Monsieur le Ministre de l’Economie, l’expression de nos salutations les plus distinguées."

Liens utiles :

AFIPA

antifourrure.org

Gaia

Posté par sayyadina à 13:32 - Pendant ce temps dans le monde animal... - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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10 février 2006

Le chien qui ouvre les portes

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Connaissez-vous mon chien ?

Non, forcement…

C’est un drôle d’animal, bon j’admet c’est un animal un peu puant qui refuse le bain, d’ailleurs la menace suprême pour qu’il nous laisse tranquille, c’est « attention, tu vas prendre le bain » et il fuit radicalement.

Pff, aucun courage vous me direz !

Il sait lever la patte, et même plus il peut lever la droite et la gauche si on lui demande poliment c'est-à-dire avec un bout de viande dans la main.

Mais surtout, il sait ouvrir les portes avec sa gueule, faut dire qu’elles sont à sa portée vu sa grande taille, mais il ouvre toutes sortes de portes, à loquet, poignée ronde, poignée rectangulaire, poignée de voiture, d’ailleurs pour cette dernière s’il est dehors et qu’il voit une voiture il n’hésitera pas à y pénétrer pour s’y reposer un peu sur la banquette arrière.

Je l’ai même vu ouvrir les fenêtres pour rejoindre une chérie.

Vous connaissez des chiens qui ouvrent les portes ? Parce que j’aimerai bien savoir s’il est unique ou si c’est plutôt commun à la race canine.

Et si oui, le votre il sait refermer la porte derrière lui ?

Car j’avoue, mon problème principal c’est qu’il ne referme jamais la porte ! C’est agaçant. Mon métier ? Portier(e) pour chien !!!

chien

Posté par sayyadina à 17:55 - Pendant ce temps dans le monde animal... - Commentaires [18] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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