Je viens d’apprendre (au détour d’un de mes farfouillages sur la toile) que le mensuel « l’écho des savanes » n’était plus.

Je comprends mieux du coup pourquoi je ne l’ai pas trouvé à la gare en fin de semaine…j’ai bien cherché sans succès le dernier numéro, faut dire que j’avais vraiment envie de lire un magasine léger, facile d’accès et drôle dans le train pour mon retour hebdomadaire. Histoire d’oublier une semaine de travail intense.

Sans trop me poser de question, et surtout pour ne pas rater mon train, je n’ai pas tenté de comprendre les raisons de l’échec de cette recherche.

 

Donc, c’est la fin de l’écho des savanes, comme vous pouvez le lire, plus bas et sur ce site

« L'Echo n'est plus...
Lagardère Active media a décidé d'interrompre la parution du mensuel pour des raisons soit disant économiques.
Si les ventes du mensuel ont effectivement baissé, les chiffres restaient malgré tout honorables, des chiffres de vente qui il y a dix ans étaient encore considérés comme une réussite, mais voila, conjoncture oblige, on ne demande plus à un journal de se contenter de vendre, il faut que celui-ci soit coté en bourse pour subsister, quitte à sacrifier sa ligne éditoriale.
De Pilote à A SUIVRE, en passant par Metal Hurlant, la presse BD en France a toujours fait les frais des aspirations démesurés des investisseurs, seulement voilà, L'Echo arrivait encore à survivre et contenter un lectorat qui permettait une certaine stabilité dans les ventes. Mais non, Lagardére a carrément sabordé le journal en plein vol, trois jours avant de partir à l'imprimerie et ce, sans même leur donner une chance de négocier un rachat ou une mise en gérance...Du jamais vu.

0utre les conséquences économiques que ce licenciement sauvage va engendrer pour de nombreux dessinateurs, pigistes, photographes, journalistes ,cette mesure est symptomatique d'un véritable malaise dans
le monde de la presse .
A travers cette décision, c'est toute la profession qui est mise en danger, il devient urgent de réagir et de se mobiliser, avant qu'il ne soit trop tard, c'est notre liberté, la votre et celle de la presse
dont il est question aujourd'hui.

  Il est évident que de travailler pour un marchand d'armes comporte certains risques, comme de se faire flinguer sans somation...on pourra pas dire qu'on était pas prévenus... »

http://www.zanorg.com/soutienecho/

 

Du coup, après une replongée dans le numéro de novembre, je vous en livrerai dans quelques jours des extraits dans un post sur les technologies et les humains…